Après quelques années dans l’entreprise, les femmes employées par Kazuri bénéficient d’un salaire de 500 Kshs (Shillings Kenyans) par jour pour 7 heures de travail, soit 3 fois plus que le salaire moyen pratiqué au Kenya dans le secteur agricole et 2 fois plus que dans le monde industriel. A titre de comparaison, un pain de 400 gr coûte 35 Kshs et un demi litre de lait 32 Kshs.

« kazuri imenisaidia kulea watoto »
Travailler chez Kazuri m’a permis d’élever décemment mes enfants,
dit Elizabeth Matendecher qui travaille chez Kazuri depuis décembre 1976.
Les jeunes enfants sont pris en charge sur place par des babysitters. Les femmes bénéficient de la sécurité sociale qui donne accès aux hôpitaux publics. Une clinique est installée dans l’enceinte de la propriété et une infirmière est plus spécialement attachée à l’atelier. Elle conseille les femmes notamment en ce qui concerne la prévention contre le sida et le planning familial.
Il n’y a pas d’âge imposé pour la retraite. Les femmes s’arrêtent quand elles veulent pour leur permettre de profiter de leus économies.

Grâce à son engagement social et à sa contribution dans la création d’emplois pour les femmes en difficulté (une dizaine d’hommes travaillent également aux tâches les plus lourdes), c’est tout normalement que l’entreprise bénéficie du label de l’IFAT (International Fair Trade Association). Ceci fait de Kazuri une entreprise vraiment différente.
